Dans le cadre du prêt à taux zéro Plus (PTZ+), le gouvernement a découpé la France en quatre zones distinctes (zones A, B1, B2 et C).

Également utilisé dans de nombreux dispositifs d’aide à l’investissement immobilier, ce découpage par zones permet au PTZ Plus d’apprécier au mieux les disparités géographiques du marché immobilier français.

Les zones sont découpés de la manière suivante :

  • Zone A Bis : zone extrêmement tendue (très forte pénurie de biens immobiliers)
  • Zone A : zone fortement tendue (disposant d’une demande bien trop importante par rapport à l’offre immobilière)
  • Zone B1 : Zone tendue – les agglomérations de plus de 250 000 habitants, la grande couronne autour de Paris, quelques agglomérations chères (Annecy, Bayonne, Chambéry, Cluses, La Rochelle, Saint-Malo), le pourtour de la Côte d’Azur, les départements outre-mer et la Corse.
  • Zone B2 : zone moyennement tendue – les autres agglomérations de plus de 50 000 habitants, les autres zones frontalières ou littorales chères, ou à la limite de l’Ile-de-France.
  • Zone C : zone faiblement tendue – le reste du territoire.

Afin de coller au plus près à la réalité du marché immobilier, le prêt à taux zéro Plus intègre largement ce zonage au sein de son dispositif. La localisation géographique du logement entre ainsi en ligne de compte dans le calcul du montant du PTZ+, le coût maximum de l’opération finançable ou encore dans les modalités d’application du remboursement.